Nouveau

De tout près…

 

 

 

Mignonne…

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.

Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu’une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.

Pierre de Ronsard

1er mai à Nernier, 74

Quelques Photos ce soir avec mon Pentax au 18-55 mm

Nos haies au printemps savoyard…

Il est arrivé de nulle part, couvert de pollen… La chance pour de belles macro au 55mm…

De nous

Je t’aime pour tous ces mots

Qui m’enlacent tels des inédits

Timides comme des sanglots

Forts des aveux sans dédits


Je t’aime pour ce regard velours

Toujours tendre et attentionné

Vibrant présent, ode à toujours

Ton lac à mon cœur abandonné


Je t’aime pour le don de tes mains

Vibrations sur ma peau caressée

Graciles liens vers nos lendemains

Généreuse tendresse empressée


Je t’aime pour l’odeur de ta peau

Délicieuse portée, clef de senteur

Qui fait de la mienne le drapeau

De ton fier rêve de compositeur


Je t’aime pour toutes les couleurs

Dont chaque jour tu peins ma vie

Dessinant des offrandes-saveurs

Irisant le prisme de notre envie


Je t’aime pour la fraîcheur de ton rire

Qui ponctue tranquille tes émotions

Eclat ciselé répondant à mon sourire

Diapason de toutes mes sensations


Je t’aime aussi pour le silence

Qui exprime dans sa pureté

Tout ce qui fait notre essence

Sage gardien de la volupté


Je t’aime toi mon cœur, ma tendresse

Joyeuse et fière de ce lien d’exception

Qui nous emplit de passion sans cesse

Pierre de notre plus belle construction


Muriel

main2

Portraits de fin d’après-midi…

 

 

Printemps nouveau !

 

En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles.

Khalil Gibran